Ils ont ouvert le ventre des femmes enceintes après un pari sur le s..xe du bébé ; voici les 2 chefs rebelles sans cœur d’Afrique

1.Joseph Kony

J.kony

Décrit comme un terroriste, un prophète et un tueur brutal à différentes époques, l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) de Joseph Kony en Ouganda a acquis une notoriété en enlevant des milliers d’enfants pour en faire des soldats. Certains ont également été utilisés comme esclaves s..xuels.

Kony, un ancien enfant de chœur catholique a mené la guerre et des attaques violentes en Ouganda et, après avoir été expulsé, a continué au Soudan du Sud, en République démocratique du Congo et en République centrafricaine (RCA).

Il a été pourchassé par les troupes ougandaises et américaines à un moment donné en 2017.

En 2005,  la Chambre préliminaire II de la CPI a  émis un mandat d’arrêt contre cinq hauts responsables de la LRA, dont le chef Joseph Kony, le commandant en second Vincent Otti, ainsi que les commandants Dominic Ongwen, Okot Odhiambo et Raska Lukwiya. Tous étaient considérés comme des membres clés de la structure de commandement « l’autel de contrôle » de la LRA. 

Kony était recherché pour 12 chefs de crimes contre l’humanité et 21 chefs de crimes de guerre.

Il a été accusé d’avoir brutalisé des civils dans le nord de l’Ouganda par le biais de meurtres, d’enlèvements, de mutilations et d’incendies de biens. Les attaques de la LRA sont devenues tristement célèbres à partir des années 90. Les combattants rebelles coupaient les membres ou des parties de leur visage de leurs victimes.

Des centaines de milliers de personnes ont été forcées de fuir leurs maisons, des dizaines de milliers ont été tuées et des milliers d’autres ont été enlevées pour combats et esclavage s..xuel.

2. Dominique Ongwen

D. Ongwen

L’ex-homme fort de la rébellion ougandaise, la LRA, reconnu coupable de crimes contre l’humanité par la Cour Pénale Internationale. C’est l’épilogue, du moins en première instance, d’un procès qui aura duré plusieurs années.

Le 4 février 2021, la Chambre de première instance IX de la Cour pénale internationale (« CPI » ou « la Cour ») a déclaré Dominic Ongwen coupable d’un total de 61 crimes contre l’humanité et crimes de guerre, commis dans le nord de l’Ouganda entre le 1er juillet 2002 et le 31 décembre 2005« , a déclaré la Cour Pénale Internationale dans l’affaire le Procureur contre Dominique Ongwen, ancien chef rebelle ougandais.

Ancien chef de brigade dans l’Armée de résistance du Seigneur, Ongwen répondait de 70 accusations de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre dont des meurtres, des viols, des mariages forcés, des persécutions, pillages et conscriptions d’enfants de moins de 15 ans.

Ces crimes auraient été commis dans le nord de l’Ouganda entre 2002 et 2005, au plus fort de la guerre opposant la milice de Joseph Kony au pouvoir de Yoweri Museveni. Ongwen est un enfant soldat qui a été enlevé très tôt et incorporé dans la rebellions de Joseph Kony

 « Nous ne sommes pas ici pour nier que Dominic Ongwen a été victime d’un enlèvement. Il ne fait aucun doute que la façon dont il a été traité lors de son enlèvement était similaire au traitement atroce, comme nous l’avons entendu, qui a été infligé aux jeunes enlevés de l’unité qu’il a lui-même conduite de nombreuses années plus tard. Mais la ligne de défense selon laquelle cela devrait lui donner, en quelque sorte, une immunité à l’égard des atrocités qu’il a lui-même commises est intenable« , avait déclaré le Procureur Bem Gumpert à la fin du procès en 2020.

(114)

Ils ont ouvert le ventre des femmes enceintes après un pari sur le s..xe du bébé ; voici les 2 chefs rebelles sans cœur d’Afrique

| Justice, Politique | 0 Comments
About The Author
-

You may use these HTML tags and attributes: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>